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IRSC 2016

Nous vous rappelons que le 26e Congrès international de la sécurité ferroviaire, the International Railway Safety Council (IRSC) se tiendra du 2 au 7 octobre 2016 en France, à l'hôtel Pullman Bercy, Paris...

L'infrastructure
 

L’infrastructure ferroviaire est une installation fixe permettant la circulation de trains. Les principaux éléments constitutifs de l’infrastructure ferroviaire sont les suivants :

 
 

Les ouvrages d'art Ils sont conçus pour permettre à la ligne de traverser le territoire en franchissant les principales infrastructures de transport existantes (routes, autoroutes, voies ferrées, etc.), les cours d’eau et les zones de transparence hydraulique.
Le ballast Le ballast est constitué de pierres concassées très dures qui doivent s’imbriquer de façon à former une masse compacte mais perméable. Il maintient la voie en place en répartissant la charge sur la plateforme. L’épaisseur minimale de ballast est de 30 cm, soit environ 2 000 tonnes de ballast par km de voie.
Les traverses Les traverses étaient traditionnellement en bois traité à la créosote de goudron de houille afin de les rendre imputrescibles. Elles sont progressivement remplacées par des traverses en béton et commencent même à apparaitre des traverses en matériaux composites. Elles sont ancrées dans le ballast permettant le maintien de l’écartement des rails (écartement normal de 1 435 mm) et fixent la position de l’ensemble. Le travelage, c'est-à-dire le nombre de traverses au km, est variable. Sur le réseau ferré national, il est généralement de 1 666 traverses/km.
Les rails Les rails sont des barres d’acier profilées (dits de type Vignole). Ils servent à la fois de guide et de support de roulement pour les véhicules. Étant conducteurs électriques, ils peuvent aussi être utilisés pour la transmission de signaux (circuits de voie) et pour le retour des courants de traction.
La caténaire La caténaire est un ensemble de câbles porteurs en bronze ou en aluminium/acier et de fils conducteurs en cuivre pur à 98 % ou cuivre allié à l'étain ou au magnésium destinés à l’alimentation des trains électriques par captage du courant par l'utilisation d'un pantographe. Sur le réseau ferré national, deux types de tensions électriques sont utilisées : 1 500 V en courant continu et 25 000 V en courant alternatif.
La signalisation La signalisation ferroviaire est un système d'information destiné à renseigner le conducteur d’un train en lui donnant toutes les informations qui lui sont nécessaires afin de régler la marche de son convoi et de rouler en toute sécurité. Ces informations sont données, soit sous forme de codes réalisés par des signaux de forme, de combinaisons, ou de couleur diverses, dont la signification est prédéfinie, disposés le long des voies, soit directement en cabine lorsque la vitesse de circulation dépasse les 220 km/h.
Les postes d’aiguillage Les postes d’aiguillage :
- servent à manœuvrer les aiguilles pour tracer les itinéraires (section de voie empruntée par un train pouvant comprendre plusieurs aiguilles et dont l’origine est protégée par un signal) ;
- commandent l’ouverture des signaux à l’origine des itinéraires ;
- assurent la sécurité des circulations grâce à un dispositif technique portant le nom d’ « enclenchement » interdisant, par exemple, l’ouverture du signal origine de l’itinéraire si toutes les conditions nécessaires ne sont pas remplies ou le mouvement d’une aiguille lorsque le train parcourt l’itinéraire.
 
Les télécommunications Les télécommunications comprennent l’ensemble des moyens et services de communication permettant aux agents gérant l’infrastructure et les circulations de communiquer entre eux, avec les trains et tout autre agent amené à intervenir dans les emprises ferroviaires.
Elles répondent notamment aux besoins suivants :
- aide à la circulation et à la régulation des trains ;
- aide à la gestion de la distribution de l’énergie électrique de traction par l’exploitation des centraux sous-stations ;
- aide aux travaux d’entretien de l’infrastructure.